Ouvrir un petit commerce avec une SASU

Créer son commerce et être son propre patron, est une aventure qui tente beaucoup de personnes chaque année. Il faut bien définir son projet avant de se lancer et choisir le bon statut en fonction de ses choix et de sa situation personnelle.Les petits commerces étaient souvent créés en entreprise individuelle car leur mise en place était la plus simple et la plus rapide, mais les risques personnels encourus par les dirigeants en cas de difficultés (biens personnels engagés), ont poussé les entrepreneurs vers d’autres solutions. De nouveaux statuts ont été créés pour encourager la création d’entreprise : SARL, EURL, SASU, SAS….

La SASU

La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle créée en 1999, est une forme juridique qui permet de créer sa société tout seul, puisque le créateur est actionnaire unique.Ce statut présente beaucoup d’avantages et quelques inconvénients qu’il faut connaître avant de se lancer définitivement. Le premier avantage est une grande liberté de gestion permise par la loi qui autorise des statuts à la carte. En effet, avec la SASU, on peut créer des statuts librement sans aucunes contraintes et y intégrer toutes les clauses que l’on désire. Il faut toutefois prendre garde à être cohérent et bien cadrer son activité. Cette liberté peut entraîner des excès, il faut donc agir avec prudence et prendre conseil auprès de professionnels (expert-comptable, avocat, accompagnateur à la création d’entreprise) si l’on se sent un peu hésitant.Dans le cas d’un petit commerce, le créateur de la SASU en est le dirigeant. Il est soumis à toutes les règles des sociétés commerciales, en commençant par les formalités d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS). Il doit respecter toutes les règles comptables liées à ce statut : tenue des livres de comptes, dépôt des comptes annuels, registre des décisions… Ceci implique des frais supplémentaires dont il faut tenir compte avant de choisir le statut de son commerce.

Le régime fiscal applicable

Au niveau fiscal, le dirigeant a le choix entre deux impositions : l’impôt sur les sociétés ou l’impôt sur le revenu. En cas de faible bénéfice ou de déficit, il est préférable de choisir l’imposition sur le revenu, et en cas de bénéfice conséquent, il vaudra mieux opter pour l’imposition sur les sociétés.
Au niveau de la rémunération, le dirigeant a également deux options. Il peut choisir de se verser un salaire, ce qui lui permet de bénéficier de la même couverture sociale que n’importe quel salarié ; ou il peut choisir de se verser des dividendes et d’être assujetti au RSI, ce qui lui permet d’avoir une couverture sociale également, excepté l’assurance chômage qui ne fait pas partie de ce dispositif.

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